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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 12:45
Comment innover en RH à l’ère #Digitale ? Et bien, en commençant par développer sa "Pensée Critique" !

Est-il nécessaire de le préciser, mais, développer et exercer sa "pensée critique" n’est en rien le fait de "critiquer à tout va" pour le plaisir de critiquer. Et l'idée de pensée, d'esprit critique n’est pas non plus à assimiler à l'esprit de contradiction, à une posture de scepticisme ou au fait de critiquer parce que l’on a une opinion différente du sujet.
 
En fait, ne nous le cachons pas, mettre en oeuvre une véritable "pensée critique" n'est pas nécessairement évident et aisément accessible. Et pour cause, nous n'y sommes d’ores et déjà pas entraînés dès notre plus jeune âge. Le modèle de l’école, que nous avons connu et que nous connaissons encore aujourd’hui, n’est en effet pas intrinsèquement axé sur le développement de la "pensée critique", tant il vise à inculquer des savoirs et à en contrôler la bonne acquisition. Un modèle certes cohérent et adapté aux réalités du début du XXe siècle, à l’ère industrielle, de la standardisation, de la production de masse, etc. mais qui l’est indubitablement moins aujourd’hui, à l’ère digitale.
 
Et de fait, en regard des réalités de ce début de XXIème siècle, pourquoi est-ce que l'aptitude à la "Pensée Critique" devient primordiale à la fois à titre individuel et en tant que professionnel RH ?
 
Et bien, en premier lieu, parce que la règle en matière de modèles de références, est justement qu’il n’y a quasiment plus de règles. Ce qui nous contraint à devoir résoudre les problèmes auxquels nous faisons face, non plus en mettant en oeuvre des « vieilles recettes », des modes de pensées standards développés en réponse à d’autres réalités, mais en nous focalisant et nous reconcentrant sur des fondamentaux, en chahutant nos cadres de pensées, et en prenant le risque / la chance d’expérimenter de nouvelles approches.
 
En outre, la capacité à exercer un esprit critique devient également une aptitude cruciale pour être en mesure de mieux appréhender la complexité croissante de notre monde. De fait, nous vivons aujourd'hui dans une société d'hyper-abondance d'informations disponibles, et l’un des défis est notamment d'être en mesure de s'arrêter sur les bonnes informations. De repérer et d'analyser rapidement les informations pertinentes parmi la masse phénoménale mise en ligne et relayée à tout va. Et donc de se dépêtrer dans un océan d'informations pour ne conserver que les informations à valeur, ou qui constituent actuellement des signaux faibles, qu'il est important d’intégrer et de suivre dans leurs évolutions.
 
Qui plus est, l’illusion du "toute l'information est accessible" via internet n’est pas pour nous simplifier la tâche. Dans le sens où, oui en effet, "le tout et son contraire" est bien accessible en ligne. Mais encore faut-il savoir comment et où chercher, en faisant la part des choses entre les informations pertinentes, celles à valeur, celles qui sont véridiques, des autres. Il convient donc de plus en plus d’exercer son jugement et d’être en mesure de croiser les sources et natures d'informations pour en déterminer l'exactitude.
 
En d’autres termes, il s’agit de travailler sa capacité à qualifier l’information, à mettre en applications les bonnes informations, tout en développant ainsi ses aptitudes à prendre des décisions plus éclairées et à en considérer les implications. Sans quoi, c’est s’exposer à des pertes de temps, des coûts supplémentaires, des impasses, etc. nés de mauvaises prises de décisions, de comportements de persévérance dans l’erreur, de débats stériles, qui freinent les passages à l’action.
 
 
Alors, comment développer concrètement son aptitude à la "Pensée critique" ?
 
Exercer sa "pensée critique", en regard de tel ou tel sujet, de telle ou telle problématique, c’est tout à la fois en passer par des phases : d’analyse, de doute, de prise de recul, de réflexion, d’évaluation des jugements, d'identification des biais de raisonnement, de discernement, de recherche pour vérifier ses sourcesd’examen des différents choix possibles, proposés, à imaginer, d'exploration d’autres points de vue, d’autres alternatives.
 
L'objet même de l'esprit critique est ainsi d'appliquer une approche objectivante, qui vise à réduire les erreurs de raisonnement et de jugement. Et donc, en fait, apprendre à mettre en œuvre sa "pensée critique", revient à apprendre à "déconstruire pour mieux reconstruire". Ce qui consiste également pour partie, à se forcer à changer de point de vue, afin de pouvoir porter un regard critique sur les représentations que l’on a de la réalité. Tout un programme, non ?
 
En tout cas, un programme, qui en passe par l'idée de s’astreindre à commencer plus systématiquement par établir les faits, pour être dans une démarche d’objectivation de son jugement. Et qui requière donc d'être en capacité de se poser, et de poser les bonnes questions et ainsi de s'interroger avec exigence et objectivité sur sa réalité, et ses interprétations. Or une nouvelle fois, force est de constater que nous ne sommes malheureusement pas non plus formés, accompagnés dans notre capacité à développer l'art du questionnement. Et de fait, les questions fermées, orientées, interprétatives prennent largement le pas aujourd'hui dans les échanges, sur les questions ouvertes et d'investigations.
 
Nous avons beau connaître les fameux "Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Combien, Pourquoi ?" nous permettant d’exercer un questionnement plus large, systémique et pourtant, dans quelle mesure en systématisons-nous l’usage ? En développons-nous le réflexe ? : "Qui est à la source de l'information, de la pratique, du dispositif, etc. ? Qui sont les parties prenantes impliquées, concernées, par qui sont-elles "mises en scène", pour qui, contre qui, etc. ? De quoi s’agit-il ? Quelles sont les caractéristiques et la nature du sujet considéré ? Quelles en sont les composantes ? Quel est le raisonnement développé, appliqué, relayé ?  cette information est-elle accessible ? Sur quels canaux de diffusions est-elle disponible ? Quand a-t-on commencé à parler de ce sujet ? Depuis quand le savons-nous ? Quelle est la chronologie de l’information, quels sont les liens de causalité ? Comment l'information est-elle diffusée ? Selon quelles approches : par assertions, arguments, propos volontairement polémiques ? Pourquoi est-ce relayé ? Pourquoi en parlons-nous plus particulièrement aujourd’hui ? Quelles sont les motivations de l'auteur de l'information ? Combien cela concerne-t-il de personnes ? Combien de parties prenantes sont impliquées, concernées, etc."
 
Bref, développer sa capacité à exercer une "pensée critique" requiert donc la pratique d'une réelle discipline, et qui plus est, constitue en tant que telle, une discipline intellectuelle. Aïe... une discipline, de la discipline !?... :( … En fait, quelle connotation / préjugé avons-nous par exemple sur ce terme de "discipline" ? Généralement il n'évoque pas pour une majorité d'entre nous des choses particulièrement positives... Et pourtant, quelle est l’étymologie du terme "discipline" ?
 
Et bien, du latin disciplina, il s'agit d'un dérivé de discipulus ("disciple"), et de discere ("apprendre"). N'est-il dès lors pas plus positif de s’extraire de ses préjugés et de se projeter dans cette idée d'apprentissage et d'amélioration continue de sa capacité à exercer sa "pensée critique" ? Ceci, pour ainsi apprendre à prendre du recul par rapport à ses convictions, pour être en capacité de s'extraire d'illusions et de simplifications confortables au profit de la prise en considération d'une réalité plus complexe. 
 
Et ainsi, apprendre à faire la différence entre ce qui constitue une croyance, et ce qui correspond à un raisonnement : Raisonner de façon analytique, prendre le temps de définir le problème, de rechercher et sélectionner les informations pertinentes pour le résoudre. Et dès lors, formuler différentes hypothèses, les évaluer, évaluer les arguments, juger de la valeur des déductions, etc.
 
 
Mais pourquoi n’est-il pas si facile d’exercer une "pensée critique" ?
 
Cela peut sembler une évidence, et pourtant, pour examiner les problèmes et aborder la réalité de façon critique, encore faut-il être libre de pouvoir le faire. Or les freins à la mise en oeuvre d’une "pensée critique" sont nombreux. 
 
Ainsi, par exemple, le temps alloué, disponible, les injonctions de vitesse, la pression dans l’entreprise, peuvent être des premiers facteurs susceptibles de restreindre notre capacité à penser et critiquer les composantes de la réalité à laquelle nous faisons face.
 
Et dans le même ordre d’idées, la soumission consciente ou inconsciente de sa libre pensée en regard d'une autorité, ou tout du moins considérée comme telle, est un autre frein potentiel. Et dans cette perspective, le modèle de subordination et de lien hiérarchique entre le salarié et son responsable, est en tout état de cause particulièrement propice à la mise en veille de la "pensée critique" des collaborateurs.
 
De la sorte, Il est donc des "contraintes externes" de nature à réduire ou supprimer des approches de "pensée critique". Mais il existe également des freins au développement de sa "pensée critique", bien plus pernicieux et qui n’impliquent finalement que nous. Ainsi en est-il de notre sensibilité au "conformisme", qui nous empêche d’une certaine manière également de penser plus avant, et cela dès fois sans même que l'on en ait conscience. En effet, nous avons souvent tendance à ne pas exercer ou exprimer notre "pensée critique" parce que l’on "suit le courant" et que l’on s’aligne sur le groupe. Par confort ou par peur, nous préférons ne pas nous faire remarquer, ou attirer l’attention, ce qui en passant, alimente notre paresse intellectuelle. Il peut également s'agir de ne pas risquer de déplaire aux personnes envers qui on souhaite faire bonne figure, à celles dont on dépend, ou pourrait dépendre. En outre, "le conformiste" ne le sait parfois même pas lui-même, en raison des préjugés qu’il entretien. Une posture de facilité, dans le sens où il est plus simple, facile de ne pas remettre en question ses préjugés. Et que dire alors de l’idée même de "s’attaquer" à des préjugés systématisés, des idéologies communément partagées, des visions du monde fondées sur des idées simples, voire simplistes, qui permettent aux personnes d'avoir un cadre partagé. Et tant il est vrai que les préjugés étant de nature à simplifier le monde, ils ne peuvent en être que plus séduisants.
 
Dès lors, développer sa "pensée critique", c’est également apprendre à lutter contre soi-même, contre ses propres réflexes et automatismes mentaux, contre ses préjugés, voire contre sa paresse intellectuelle. Et prendre par exemple conscience de l’existence de biais cognitifs  comme le biais de confirmation dont nous faisons l’objet, et qui nous fait accorder plus d’attention et mieux mémoriser certaines informations à partir du moment où elles vont dans le sens de nos opinions existantes. Et qui font que nous avons souvent tendance à choisir les informations qui nous arrangent. En l’occurrence, dépasser ses certitudes, implique d'avoir le courage de remettre en cause, à la fois certaines de ses opinions, et tout aussi difficilement, certaines des opinions qui paraissent largement partagées. En d’autres termes, notre capacité à remettre en question ce que nous croyons établit.
 
Pour développer une pensée plus libre et ouverte, il s'agit dès lors de parvenir à stopper notre "mode de pensée automatique" et d'y appliquer une pensée plus méthodique, de mettre en œuvre un mode de pensée plus logique et appuyé sur le raisonnement. Et pour être en capacité de mettre en veille nos réflexes de pensées, nos opinions, encore faut-il que nous ayons conscience de leur activation et que nous cherchions plus volontairement à mettre en lumière nos limites et erreurs de raisonnement.
 
 
Et donc, quelles pistes pour exercer et aguerrir sa "pensée critique" en tant que professionnel de la fonction RH ?
 
Alors, si en regard de ce qui précède à titre individuel, l’exercice de la "pensée critique" apparaît d’ores et déjà difficile, qu’en est-il en tant que professionnel de la fonction RH ? Lorsque l’on est au coeur, à la convergence de modes de pensées, qui pour bon nombre apparaissent comme relativement et potentiellement antagonistes : pensées financières, économiques, business, sociales, humanistes, collectives, individualisantes, etc. ? Lorsque l’on a été formé dans une perspective particulièrement spécialisée en RH, et que l’on raisonne sur la base de paradigmes et approches du XXème siècle ? Lorsque l’on n’a même pas conscience que l’on est enfermé dans du verbiage métier et tendance, qui nous empêche de percevoir et mesurer avec pragmatisme les réels enjeux des changements en oeuvre ? etc.
 
Bref, si le fait de développer à titre individuel ses aptitudes à la "pensée critique" est de plus en plus crucial, cela l’est encore plus à mon sens en tant que RH, pour "sortir de sa bulle" et s’ouvrir aux "prises de consciences" nécessaires, si ce n'est salutaires.
 
D’autant que le champ des "courants de pensées RH" à questionner, est on ne peut plus conséquent et propice à l’exercice de sa "pensée critique". Ceci, plutôt que de s’en faire le relai en mode "suiveur / mouton", et sans autres mises en oeuvre de raisonnements objectivants et jugements plus éclairés. Et pour ne citer par exemple que quelques unes de ces "thématiques", qui requièrent actuellement la mise en oeuvre de sa "pensée critique" : "Génération Y, Z, Digitales Natives, Entreprise Libérée, Bonheur au travail, Fidéliser et retenir les Talents, L’innovation RH principalement par le prisme des applications et approches numériques, etc."
 
Il en est de même sur le fait de questionner ses processus et pratiques RH en place, imaginés à "une autre époque", en regard d’autres réalités, que celles actuelles. Qu’il s’agisse ainsi de ses approches en matière de recrutement, GPEC, dispositifs d’évaluation, formation, modes de management, etc.
 
Enfin, de manière plus transversale, systémique, et à l’intersection des sujets actuels, des réalités RH en place, des transformations en cours et des bouleversements à venir, le champ du "Digital RH" est tout particulièrement à considérer comme le terrain d’exercice et de développement de sa "pensée critique" pour être en tant que RH, au rendez-vous et à la hauteur des enjeux d’aujourd’hui. Et dès lors, être proactif pour construire demain, innover dans ses approches, pratiques, modes de pensées, et non subir, courir derrière des dynamiques qui se mettent inexorablement en place.
 
En l’occurrence, pour être en capacité de questionner, chercher à mieux appréhender, comprendre "le Digital RH", les usages digitaux, etc. il n’y a pas des milliers d'approches, il y en a déjà à minima une : On ne peut pas réellement comprendre, si on ne pratique pas, si on n’expérimente pas soi-même !
 
Comment peut-on par exemple avoir un avis sur Twitter, si on n'a jamais crée de compte, et si on n’a jamais expérimenté et cherché à déterminer les usages que l'on pourrait en développer ? De manière plus large, comment appréhender les usages et comportements digitaux qui se développent, évoluent, se recomposent, si l’on n’y est pas un temps soit peu connecté, et si l’on ne s’est pas soi-même crée les opportunités de se connecter aux bonnes personnes, aux bonnes sources d’informations, aux bonnes interactions ?
 
Dans le même ordre d’idées, et sur le registre de la formation par exemple, comment peut-on avoir un avis sur les MOOC si on n'en a jamais suivi et réalisé un et dans l'idéal plusieurs ? A ce sujet, les résultats du Baromètre Cegos 2014 en matière de Formation professionnelle en France étaient de mon point de vue, particulièrement intéressants :
 
A la question « Savez-vous ce qu’est un MOOC ? », les DRH et Responsables Formation le savaient à 38%, contre 24% des salariés interrogés. Ouf, avec une proportion supérieure aux salariés, l’honneur était sauf pour les professionnels RH ! ;) … Une proportion restant quoi qu’il en soit encore particulièrement faible de mon point de vue, mais bon, même en 2016 il m’arrive encore de croiser des RH, qui n’ont jamais entendu parler de MOOC… et même pire, des étudiants en RH… :(  Et à la question «  Avez-vous déjà suivi un MOOC ? », la réponse était alors « Oui » pour 48% des salariés, quand elle n’était que de 20% pour les DRH et Responsables formation ! Pire encore, aux 52% des salariés et 80% des DRH / Responsables formation n’ayant pas déjà suivi un MOOC, à la question « Avez-vous l’intention d’en suivre un dans les mois qui viennent ? » : 54% des salariés répondaient oui, pour seulement 34% des DRH / Responsables Formation ! Bref, une fonction RH légèrement mieux informée, mais expérimentant bien moins largement ! Et donc, comment développer une "pensée critique" et se forger un avis éclairé sur le sujet dans ces conditions ?
 
Enfin, de manière plus globale, à la convergence de la RH, d’une meilleure pratique de la "pensée critique" et du "digital", se trouve le sujet de l’analyse, de l'exploration, de l’exploitation, de l’intérêt pour ses données RH, en somme la perspective "HR Analytics". Dans le sens où comme évoqué précédemment, la "pensée critique" s’appuie tout particulièrement sur la considération de faits et non d’opinions, de croyances, de certitudes, etc.
 
Et en l’occurrence, dans quelle mesure notre fonction RH est-elle concrètement aujourd’hui au rendez-vous de la "Data RH", et de ce potentiel phénoménal de valeur ajoutée RH sous-jacent ?
 
 
Pour conclure :
 
Développer son aptitude à la "pensée critique" en tant que RH, est en tout état de cause primordial. Et même plus encore, dans le sens où, qu’on le veuille ou non, être RH, de par son rôle et son positionnement dans l’entreprise, c’est être un acteur clé de la mise en oeuvre ou non de conditions plus favorables au développement et à l’exercice d’une culture de la "pensée critique" dans l’entreprise.
 
Et de cette capacité individuelle et collective, nait alors la capacité à :
 
- mieux appréhender les réalités environnantes et en devenir,
- à faciliter les bonnes prises de consciences,
- à mieux interagir, à mieux collaborer,
- à imaginer de nouvelles approches et solutions,
- à asseoir de meilleures prises de décisions,
 
et à s’inscrire à bon escient dans de réelles démarches d’innovations RH.

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Published by Frédéric Mischler - dans Innover en RH
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commentaires

logiciel de recrutement et gestion de candidature 18/01/2017 10:00

Chaque métier requiert une certaine dose de pensée critique, les RHs particulièrement. Il faut toujours se dire qu'il ne faut pas rester sur ses acquis et essayer de s'améliorer de manière continue. Merci pour cet article très bien construit.

Sara 11/08/2016 16:10

Un article très intéressant, résumant parfaitement la démarche de recrutement à l'ère du digital. Je partage !

Jobintree 19/07/2016 10:49

Bonjour et merci de partager cet article très constructif. Mettre en œuvre une véritable "pensée critique" est primordiale de manière général, c’est-à-dire dans la vie de tous les jours et donc dans son métier. En effet, pour innover il faut aller au delà des idées reçues pour en développer de nouvelles grâce à la théorie et la mise en application de celle-ci par l'expérience.

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